Les données que SKEZI peut recueillir

Les données de vie réelle sont des données obtenues dans la pratique courante, en dehors d’un cadre expérimental strict. Ces données sont le reflet de l’effet d’un acte ou d’un produit de santé dans la vraie vie, en s’affranchissant des populations très catégorisées des recherches cliniques. Elles peuvent constituer un levier majeur d’amélioration des pratiques, de progrès continu de la connaissance collective, de régulation par la qualité et la pertinence de soins (Black N. Patient reported outcome measures could help transform healthcare. BMJ 2013;346:f167.).
La solution SKEZI permet de collecter différents types de données de vie réelle, notamment les PROMs, PREMs et la satisfaction.

Qu’est-ce que les PROMs ?

Les PROMs (Patient-Reported Outcome Measures) sont « toute mesure de l'état de santé du patient qui est rapportée directement par le patient, sans interprétation du médecin ou d'une tierce personne »[1]. Ces mesures sont recueillies le plus souvent au travers de questionnaires standardisés validés [2], et ont fait l'objet de recommandations visant à promouvoir leur bonne utilisation, notamment par les agences d'enregistrement des médicaments [3,4].Ces questionnaires explorent des points importants pour les patients : ils peuvent être généraux et concerner l’ensemble des patients, quel que soit leur problème de santé ou plus spécifiques à une pathologie donnée. Ils s’intéressent en particulier aux questions concernant l’impact sur leur qualité de vie (quality of life, QoL ou Health related QoL – HRQoL) ou sur des dimensions plus spécifiques comme les capacités physiques. Ils peuvent aussi mesurer des paramètres touchant à une pathologie particulière.

Les PREMs (Patient-Reported Experience measures) sont les mesures objectives relatives à l’expérience vécue par le patient. A la différence des PROMs, les PREMs s’intéressent à la manière dont le patient perçoit ses soins, à la description des faits déroulés : il peut s’agir du délai d’attente, de l’attention porté à sa douleur, de la qualité de la communication avec les soignants… Les PREMs permettent de d’appréhender la globalité de l’interaction du patient avec le système de soin.

1.https://doi.org/10.1016/j.healthpol.2016.02.008.
2.https://doi.org/10.1371/journal.pone.0202911.
3.https://doi.org/10.1136/bmjqs-2020-011219.
4.Epstein RM, Franks P, Fiscella K, Shields CG, Meldrum SC, Kravitz RL, et al. Measuring patient-centeredcommunication in patient-physician consultations: theoretical

Il existe deux types de PREMs :

1. Les PREMs génériques
s’adressent potentiellement à tous les patients. Par exemple :
· Le temps passé à attendre avant une consultation [1]
· L’accès aux soins (distance des structures de santé, difficulté de trouver le bon médecin, etc.)[2]
· L’implication du patient dans les décisions médicales[3]
· La qualité de la communication[4]

2. Les PREMs spécifiques s’intéressent à l’expérience des patients pour des maladies en particulier. Par exemple :
· Connaissance du plan thérapeutique du diabète et du parcours de soin
· Support pour gérer le suivi des patients à long terme

Références :

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1.https://doi.org/10.1016/j.healthpol.2016.02.008.
2.https://doi.org/10.1371/journal.pone.0202911.
3.https://doi.org/10.1136/bmjqs-2020-011219.
4.Epstein RM, Franks P, Fiscella K, Shields CG, Meldrum SC, Kravitz RL, et al. Measuring patient-centeredcommunication in patient-physician consultations: theoretical

On note, par exemple :
  - La qualité de vie par EQ-5D [5] ou AQoL [6]
  - Les symptômes comme la douleur (NPRS) [7] ou la fatigue (FSS) [8]
  - La sévérité de la maladie, par exemple la dépression (K10 [9], PHQ2 [10]) ou l’anxiété (GAD7 [11])
  - La capacité fonctionnelle par WHODAS 2.0 [12] ou ODI [13]- L’évaluation de sa propre efficacité par GSE [14]

Références
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  1. 1.Patrick DL, Burke LB, Powers JH, et al. Patient-reported outcomes to support medical product labeling claims: FDA perspective. Value Health 2007;10(Suppl. 2):S125–37
  2. 2.Porter ME et al, Standardizing Patient Outcomes Measurement, NEJM, 2016
  3. 3.U.S. Department of Health and Human Services FDA Center for Drug Evaluation and Research, Guidance for industry: patient-reported outcome measures: use in medical product development to support labeling claims: draft guidance. Health Qual Life Outcomes 2006

Références :

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Il existe deux types de PROMs :

1.
Les PROMs génériques peuvent être administrés à toutes les populations de patients. Les plus utilisés concernent la qualité de vie liée à la santé tels que le SF-36 et le EQ-5D.
2. Les PROMs spécifiques s’intéressent soit à une maladie (ex. : dépression, asthme, etc.), soit à un groupe de patients (ex. : enfants, patients atteints d’un cancer, etc.), soit à une dimension du résultat (ex. : douleur, mobilité, etc.). Par exemple : · La sévérité de la maladie, comme la dépression (K10, PHQ2) ou l’anxiété (GAD7) · La capacité fonctionnelle par WHODAS 2.0 ou ODI

Pourquoi mesurer les PROMS ?

Dans la pratique clinique

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Les PROMs peuvent contribuer à centrer les soins sur le patient et à améliorer la communication entre le clinicien et le patient. Les PROMs ont un impact majeur lorsqu'ils sont intégrés dans le suivi des patients. Dans les consultations cliniques, ils permettent de :

Du côté du patient :
· Aider à partager ses préoccupations avec son clinicien.
· Contribuer à l'identification de symptômes qui pourraient nécessiter des examens et une prise en charge plus poussés.
· Devenir un véritable acteur de sa santé

Du côté du soignant :
· Faciliter le suivi des résultats de santé dans le temps.
· Permettre de comparer les résultats d'un patient à ceux d'autres patients souffrant des mêmes problèmes de santé.
· Favoriser la prise de décision partagée sur des traitements alternatifs.
· Améliorer les résultats de santé perçus par les patients.

Dans l’amélioration de la qualité et la recherche

Les PROMs sont utilisés dans la recherche, dans les registres cliniques et dans les activités d'amélioration de la qualité. Ils peuvent apporter des informations sur :

· L'efficacité comparative de traitements ou d’interventions non-médicamenteuses
· L'efficacité des pratiques d'amélioration de la qualité
· Les variations des pratiques de soins, de coûts et de résultats entre les prestataires de soins de santé.

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Dans les politiques de santé

La collecte de PROMs au niveau du système de santé national tend à s’accroitre (lien vers Domaines de compétences / VBHC). Ces PROMs peuvent être utilisés par :

· Les patients pour éclairer leur choix de prestataires de soins de santé (lorsque les informations PROMs sont rendues publiques).
· Les organismes de réglementation et les fabricants pour affiner la balance bénéfice-risque des dispositifs médicaux, des techniques chirurgicales ou des produits pharmaceutiques.
· Les décideurs pour orienter le système de santé vers un système basé sur la qualité des soins fournis (« Value Based Healthcare »)

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Dans la pratique clinique

Dans l'amélioration de la qualité et la recherche

Dans les politiques de santé

Références :

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Dans la pratique clinique

Les PROMs peuvent contribuer à centrer les soins sur le patient et à améliorer la communication entre le clinicien et le patient. Les PROMs ont un impact majeur lorsqu'ils sont intégrés dans le suivi des patients. Dans les consultations cliniques, ils permettent de :

Du côté du patient :
· Aider à partager ses préoccupations avec son clinicien.
· Contribuer à l'identification de symptômes qui pourraient nécessiter des examens et une prise en charge plus poussés.
· Devenir un véritable acteur de sa santé

Du côté du soignant :
· Faciliter le suivi des résultats de santé dans le temps.
· Permettre de comparer les résultats d'un patient à ceux d'autres patients souffrant des mêmes problèmes de santé.
· Favoriser la prise de décision partagée sur des traitements alternatifs.
· Améliorer les résultats de santé perçus par les patients.

Dans la pratique clinique

Les PROMs sont utilisés dans la recherche, dans les registres cliniques et dans les activités d'amélioration de la qualité. Ils peuvent apporter des informations sur :

· L'efficacité comparative de traitements ou d’interventions non-médicamenteuses
· L'efficacité des pratiques d'amélioration de la qualité
· Les variations des pratiques de soins, de coûts et de résultats entre les prestataires de soins de santé.

Dans la pratique clinique

La collecte de PROMs au niveau du système de santé national tend à s’accroitre (lien vers Domaines de compétences / VBHC). Ces PROMs peuvent être utilisés par :

· Les patients pour éclairer leur choix de prestataires de soins de santé (lorsque les informations PROMs sont rendues publiques).
· Les organismes de réglementation et les fabricants pour affiner la balance bénéfice-risque des dispositifs médicaux, des techniques chirurgicales ou des produits pharmaceutiques.
· Les décideurs pour orienter le système de santé vers un système basé sur la qualité des soins fournis (« Value Based Healthcare »)

Exemples d’initiatives de recueil de PROMs en France

Recherche

· La plateforme de recherche publique ComPaRe (https://compare.aphp.fr/) de l’AP-HP permet à des patients atteints de maladies chroniques de participer de façon volontaire à des questions de recherche en répondant à des questionnaires en ligne PROMs.

Associations de patients

· Des associations de patients comme Renaloo et sa plateforme Moi Patient (https://www.moipatient.fr/) proposent des questionnaires types PROMs.

Soins courants

· En France, dans le cadre des forfaits alloués pour la prise en charge des patients atteints de maladie rénale chronique, le questionnaire PROMIS-29 est administré.
· Des expérimentations nationales innovantes pour certaines chirurgies promeuvent l’utilisation systématique de PROMs.

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2019-10/iqss_2019_aide_utilisation_proms_eds.pdf

Recherche

· La plateforme de recherche publique ComPaRe (https://compare.aphp.fr/) de l’AP-HP permet à des patients atteints de maladies chroniques de participer de façon volontaire à des questions de recherche en répondant à des questionnaires en ligne PROMs.

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Associations de patients

· Des associations de patients comme Renaloo et sa plateforme Moi Patient (https://www.moipatient.fr/) proposent des questionnaires types PROMs.

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Soins courants

· En France, dans le cadre des forfaits alloués pour la prise en charge des patients atteints de maladie rénale chronique, le questionnaire PROMIS-29 est administré.
· Des expérimentations nationales innovantes pour certaines chirurgies promeuvent l’utilisation systématique de PROMs.

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Recherche

Associations de patients

Soins courants

Qu’est-ce que les PREMs ?

Les PREMs (Patient-Reported Experience measures) sont les mesures objectives relatives à l’expérience vécue par le patient. A la différence des PROMs, les PREMs s’intéressent à la manière dont le patient perçoit ses soins, à la description des faits déroulés : il peut s’agir du délai d’attente, de l’attention porté à sa douleur, de la qualité de la communication avec les soignants… Les PREMs permettent de d’appréhender la globalité de l’interaction du patient avec le système de soin.

1.https://doi.org/10.1016/j.healthpol.2016.02.008.
2.https://doi.org/10.1371/journal.pone.0202911.
3.https://doi.org/10.1136/bmjqs-2020-011219.
4.Epstein RM, Franks P, Fiscella K, Shields CG, Meldrum SC, Kravitz RL, et al. Measuring patient-centeredcommunication in patient-physician consultations: theoretical

Il existe deux types de PREMs :

1. Les PREMs génériques
s’adressent potentiellement à tous les patients. Par exemple :
· Le temps passé à attendre avant une consultation [1]
· L’accès aux soins (distance des structures de santé, difficulté de trouver le bon médecin, etc.)[2]
· L’implication du patient dans les décisions médicales[3]
· La qualité de la communication[4]

2. Les PREMs spécifiques s’intéressent à l’expérience des patients pour des maladies en particulier. Par exemple :
· Connaissance du plan thérapeutique du diabète et du parcours de soin
· Support pour gérer le suivi des patients à long terme

Références :

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1.https://doi.org/10.1016/j.healthpol.2016.02.008.
2.https://doi.org/10.1371/journal.pone.0202911.
3.https://doi.org/10.1136/bmjqs-2020-011219.
4.Epstein RM, Franks P, Fiscella K, Shields CG, Meldrum SC, Kravitz RL, et al. Measuring patient-centeredcommunication in patient-physician consultations: theoretical

Il existe deux types de PREMs :

1. Les PREMs génériques
s’adressent potentiellement à tous les patients. Par exemple :
· Le temps passé à attendre avant une consultation [1]
· L’accès aux soins (distance des structures de santé, difficulté de trouver le bon médecin, etc.)[2]
· L’implication du patient dans les décisions médicales[3]
· La qualité de la communication[4]

2. Les PREMs spécifiques s’intéressent à l’expérience des patients pour des maladies en particulier. Par exemple :
· Connaissance du plan thérapeutique du diabète et du parcours de soin
· Support pour gérer le suivi des patients à long terme

Références :

Icône flèche pour descendre sur la page

1.https://doi.org/10.1016/j.healthpol.2016.02.008.
2.https://doi.org/10.1371/journal.pone.0202911.
3.https://doi.org/10.1136/bmjqs-2020-011219.
4.Epstein RM, Franks P, Fiscella K, Shields CG, Meldrum SC, Kravitz RL, et al. Measuring patient-centeredcommunication in patient-physician consultations: theoretical

Pourquoi mesurer les PREMS ?

Les PREMs sont utilisés pour mesurer la qualité des soins au niveau des organisations de santé. Ils permettent de :

Pour le système de soin

· Identifier des axes d’amélioration à apporter dans l’organisation des soins

· Mieux évaluer quantitativement les pratiques des professionnels de santé

· Mesurer les besoins en termes d’allocations de ressources pour les décideurs de santé publique

Pour les usagers

· Insister sur les dimensions qui leur importent vraiment

· Connaitre l’expérience vécue par d’autres usagers avant eux pour le même besoin

Pour le système de soin

· Identifier des axes d’amélioration à apporter dans l’organisation des soins

· Mieux évaluer quantitativement les pratiques des professionnels de santé

· Mesurer les besoins en termes d’allocations de ressources pour les décideurs de santé publique

Pour les usagers

· Insister sur les dimensions qui leur importent vraiment

· Connaitre l’expérience vécue par d’autres usagers avant eux pour le même besoin

Exemples d’initiatives de recueil de PREMs en France

En France, le dispositif e-Satis permet un recueil de la qualité perçue par les patients (PREMs). Il est mis en œuvre depuis 2016 par la Haute Autorité de Santé à une échelle nationale, auprès de patients ayant été hospitalisés. Les indicateurs e-Satis mesurent principalement la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés. Ils ne mesurent pas les résultats cliniques ou l’état de santé ressenti par le patient.

Satisfaction

Qu’est-ce que la satisfaction ?

La satisfaction du patient reflète le degré de concordance entre ses attentes vis-à-vis des soins et la perception de la qualité des soins réalisés. Elle dépend de ses préférences, de son niveau de santé, de ses caractéristiques et de sa culture, en plus de la qualité et du résultat des soins. La satisfaction du patient est différente de l’expérience parce que la satisfaction est considérée comme plus subjective. Par exemple, malgré des expériences négatives, les patients peuvent être satisfaits de leurs soins, l’inverse est également possible. 

Pourquoi la recueillir ?

L’étude de la satisfaction est une étape importante dans l’adaptation d’une offre de service comme les soins. Les enquêtes de satisfaction interrogent les individus sur différents points importants pour améliorer la qualité du service rendu. La satisfaction du patient est mesurée par des instruments tels que des questionnaires auto-administrés par le patient. Difficile à appréhender de manière individuelle car très subjective, elle permet d’avoir une vision complète de la qualité des soins lorsqu’elle est conjuguée aux PROMs et PREMs.

Qu’est-ce que la satisfaction ?

La satisfaction du patient reflète le degré de concordance entre ses attentes vis-à-vis des soins et la perception de la qualité des soins réalisés. Elle dépend de ses préférences, de son niveau de santé, de ses caractéristiques et de sa culture, en plus de la qualité et du résultat des soins. La satisfaction du patient est différente de l’expérience parce que la satisfaction est considérée comme plus subjective. Par exemple, malgré des expériences négatives, les patients peuvent être satisfaits de leurs soins, l’inverse est également possible. 

Pourquoi la recueillir ?

L’étude de la satisfaction est une étape importante dans l’adaptation d’une offre de service comme les soins. Les enquêtes de satisfaction interrogent les individus sur différents points importants pour améliorer la qualité du service rendu. La satisfaction du patient est mesurée par des instruments tels que des questionnaires auto-administrés par le patient. Difficile à appréhender de manière individuelle car très subjective, elle permet d’avoir une vision complète de la qualité des soins lorsqu’elle est conjuguée aux PROMs et PREMs.

Autres données de vie réelle

Quelles autres données peut-on recueillir ?

Les patients peuvent ajouter des comptes-rendus médicaux (consultation, examen complémentaire, ordonnance…) par photographie ou auto-saisie. Cela permet d’avoir une approche complète de son environnement et de son contexte. Les données provenant d’objets connectés (montre, smartphone…) ou de biocapteurs peuvent aussi être collectées. Ceux-ci génèrent des données de santé qu’il peut être utile de recueillir, notamment sur l’activité physique des participants.

Données de vie réelle

Qu’est-ce que c’est et d’où viennent-elles ?

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles. (source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Pourquoi les recueillir ?

Pour générer des données probantes en vie réelle : ce sont les preuves cliniques concernant l'utilisation et les avantages ou risques potentiels d'un produit médical, dérivées de l'analyse des données de vie réelle. Les données probantes en vie réelle peuvent être générées par différents types d'études ou analyses, y compris, mais sans s'y limiter, les essais randomisés, les essais pragmatiques, ou les études observationnelles (prospectives et/ou rétrospectives). (Sherman et al, Real-World Evidence — What Is It and What Can It Tell Us?, NEJM, 2016)
Ceci permet par exemple :

- D’observer dans quelle mesure les conditions des essais sont vérifiées dans la vraie vie

- De mettre en évidence des effets non repérables dans les essais cliniques (du fait des effectifs et des horizons temporels limités)

- De confirmer ou infirmer les résultats en terme d’efficacité sur les populations réellement exposées au traitement.
Pour améliorer la qualité des soins : l’enjeu des données de vie réelle, et notamment de celles collectées directement auprès des patients, va au-delà de la seule démonstration d’efficacité ou de tolérance d’un produit : elles peuvent constituer un levier majeur d’amélioration des pratiques, de progrès continu de la connaissance collective, de régulation par la qualité et la pertinence de soins (Black N. Patient reported outcome measures could help transform healthcare. BMJ 2013;346:f167.).

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

En France, une collecte écosystème riche et dynamique : le SNDS et le Health Data Hub

Le système national des données de santé (SNDS) a été créé en 2016 pour développer l’usage des données de santé et constitue une avancée considérable pour analyser et améliorer la santé de la population. Il comprend :
- Les données de l’Assurance Maladie (base du système national d’information interrégimes de l’Assurance Maladie - Sniiram)
- Les données des hôpitaux (base du programme de médicalisation des systèmes d’information – PMSI) historiquement appariées au Sniiram
- Les bases de données sur les causes médicales de décès (base du centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’institut national de santé et de la recherche médicale – CépiDC de l’Inserm)
- Les données relatives au handicap (en provenance des maisons départementales des personnes handicapées – MDPH - données de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie - CNSA).

Depuis juillet 2019, le SNDS est intégré au côté de plusieurs autres bases de données de vie réelle au sein du Health Data Hub, une structure publique dont l’objectif est de permettre l’accès facile à des données non nominatives sur une plateforme sécurisée, dans le respect de la réglementation et des droits des citoyens, afin d’améliorer la qualité des soins et l’accompagnement des patients.Il s’agit d’un groupement d’intérêt publique (GIP) qui met en œuvre les grandes orientations stratégiques relatives au SNDS fixées par l’Etat. Le HDH a pour finalité la mise à disposition de ces données afin de favoriser les études, recherches ou évaluations présentant un caractère d’intérêt public et contribuant à l’une des finalités suivantes :
- L’information sur la santé
- La mise en œuvre des politiques de santé
- La connaissance des dépenses de santé
- L’information des professionnels et des établissements sur leurs activités
- L'innovation dans les domaines de la santé et de la prise en charge médico-sociale
- La surveillance, à la veille et à la sécurité sanitaire.

Les données de vie réelle sont des données qui ne sont pas collectées dans un cadre expérimental strict (lien page recherche clinique), mais qui sont générées dans la pratique courante, notamment à l’occasion des soins réalisés en routine. Elles peuvent provenir d'un certain nombre de sources, par exemple :Des bases de données administrativesDes dossiers médicauxDe registres de produits et de maladiesDe données générées par les patients, y compris dans le cadre de l'utilisation à domicileDe données recueillies à partir d'autres sources pouvant fournir des informations sur l'état de santé, comme les dispositifs mobiles.

(source : https://www.fda.gov/science-research/science-and-research-special-topics/real-world-evidence)

Qu’est-ce que c’est et d’où viennent-elles ?

Pourquoi les recueillir ?

En France, une collecte riche et dynamique : le SNDS et le Health Data Hub

Ce qui se fait au niveau international

Des initiatives internationales telles que ICHOM (International Consortium for Health Outcome Measurements, https://www.ichom.org/) ou PROMIS (Patient-Reported Outcomes Measurement Information System, https://www.healthmeasures.net/explore-measurement-systems/promis) qui permettent de standardiser la collecte des PROMs et des PREMs favorisent leur utilisation globale.

A titre d’exemple, dans un esprit de comparaison internationale, la HAS s’est attachée en 2021 à étudier la situation de 13 pays sélectionnés (Angleterre, pays de Galles, États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Suède, Pays-Bas, Norvège, Allemagne, Danemark, Belgique et France). https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-07/rapport_panorama_proms_prems_2021.pdf